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Polymyalgie rhumatismale, diagnostic, traitement et complications

  • PD Dr Pascal Zufferey
  • Définition juridique de l’accident et ses cinq critères
  • Lésions corporelles assimilées à un accident et preuve libératoire
  • Causalité naturelle et piège du post hoc ergo propter hoc
  • Capacité de travail exigible et limitations fonctionnelles
  • Atteinte à l’intégrité et état de santé stabilisé
  • Documentation du mécanisme lésionnel et bilan du cas d’espèce
  • Évaluation de la capacité de travail dans l’activité habituelle et adaptée
  • Fixation du taux d’atteinte à l’intégrité sur séquelles durables
  • Prise en charge des complications : raideur, arthrose, syndrome douloureux régional complexe
  • Ne pas s’épuiser à plaider le caractère accidentel : c’est une question juridique, pas médicale
  • Distinguer la chronologie temporelle du lien de causalité naturelle réel
  • Adapter l’estimation de l’incapacité au type d’activité, manuelle ou de bureau
  • Réserver l’attestation médicale aux faits cliniques et au cas individuel

Brochure d'information médicale

Découvrez notre brochure d’information à destination des patients.

La polymyalgie rhumatismale et l’artérite gigantocellulaire sont deux affections inflammatoires fréquemment associées chez le sujet âgé. Leur diagnostic repose sur un ensemble d’arguments cliniques, biologiques et d’imagerie, en l’absence de test spécifique. Si les formes typiques sont relativement simples à reconnaître, les présentations atypiques ou avec atteinte périphérique peuvent compliquer le diagnostic différentiel.

L’imagerie joue aujourd’hui un rôle central. L’ultrason est l’examen de première intention, notamment pour les épaules et les artères temporales, tandis que l’IRM permet une meilleure analyse des atteintes pelviennes. Le PET scan reste réservé aux situations complexes, en particulier en cas de doute diagnostique, mais son interprétation en suivi demeure délicate en raison de captations persistantes chez des patients pourtant asymptomatiques.

La distinction entre polymyalgie et artérite reste parfois difficile, les symptômes étant souvent intriqués. Les signes classiques de l’artérite (céphalées, troubles visuels, claudication de la mâchoire) doivent être recherchés systématiquement, car ils conditionnent une prise en charge urgente afin de prévenir des complications irréversibles.

« En cas de mauvaise réponse à la cortisone, il faut se poser des questions. »

Sur le plan thérapeutique, la corticothérapie demeure le traitement de référence, mais elle expose à des rechutes fréquentes et à des effets secondaires importants au long cours. L’arrivée des biothérapies, notamment des anti‑IL‑6, a permis d’améliorer le contrôle de la maladie et de réduire l’exposition aux corticoïdes. D’autres thérapeutiques ciblées sont en développement, reflétant les progrès dans la compréhension de ces pathologies.

Pourquoi ces fractures sont un enjeu pour les assureurs

Les fractures du radius distal sont fréquentes et génèrent des coûts élevés, ce qui en fait un enjeu central pour les assurances sociales et les assureurs privés. Leur évolution se complique volontiers de raideurs articulaires, de syndromes douloureux régionaux complexes, autrefois nommés neurodystrophies, et d’une arthrose parfois précoce qui peut se trouver au cœur de litiges. Le pronostic fonctionnel dépend de plusieurs facteurs : l’âge du patient, le type de fracture et l’implication de la personne accidentée dans sa rééducation.

À ces déterminants s’ajoutent des cofacteurs défavorables bien connus du référent, comme le diabète et le tabagisme, qui altèrent la récupération fonctionnelle. La médecine d’assurance se distingue ainsi de la pratique clinique courante : elle s’inscrit dans un cadre légal réglementé par des lois, où les notions ne sont pas seulement médicales mais aussi juridiques. Comprendre cette interface entre médecine et droit conditionne la pertinence des certificats que le confrère est amené à rédiger.

Type de vidéo

Lunch Meetings

Thème de l'évènement

Polymyalgie rhumatismale, diagnostic, traitement et complications

Intervenants

PD Dr Pascal Zufferey

Partie du corps

Main

Maladies

Année

2026

Chirurgie:

Pathologie:

Tendinites; Douleurs chroniques; Troubles liés au matériel

Thèmatique:

Prévention des blessures

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